L’ensemble des acteurs concernés par les différentes dimensions du tourisme (hospitalité, voyage, culture, territoires d’accueil) ont l’ardente obligation de s’adapter aux mutations du monde, de les anticiper et d’agir au lieu de subir. Mais une majorité de ces acteurs ne sont pas armés pour faire face aux défis de demain, piégés dans un quotidien qui leur laisse peu d’espace pour se poser, intégrer dans leurs gestions ou dans leurs décisions stratégiques ou politiques l’ensemble des futurs risques et opportunités.
Lorsqu’ils sont en situation de recruter de futurs cadres à leur côté ou dans leurs équipes, ces acteurs doivent donc s’assurer que les candidats peuvent leur apporter ces compétences nouvelles, ce regard sur les évolutions des métiers, une maîtrise des nouveaux outils, une compréhension des enjeux d’un monde nouveau. Cela passe naturellement par les formations dont ont bénéficié ces futurs recrus. Des formations qui sont bien plus exigeantes et de plus en plus éclairées sur ce qu’est cet environnement professionnel en mutation. Il est donc un peu illusoire de maintenir des parcours « tourisme durable » qui étaient indispensables jusqu’à ce jour pour répondre à certaines attentes, mais qui sont appelés à se fondre très naturellement dans l’ensemble des parcours de formation en tourisme, dans tous leurs contours, d’aménagement, de gestion, de géographie, de sociologie… Ce sont donc bien toutes les formations en tourisme dans les instituts spécialisés, qui intègrent progressivement et naturellement toutes les approches professionnelles qui permettent aux jeunes issus de ces formation d’être les mieux armés pour apporter à leurs futurs employeurs les clés d’un tourisme durable, sur les dimensions environnementales, économiques et sociales.




